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Une vision commune qui tienne compte de nos différences d’appréciation

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Le premier est de mettre à la disposition de décideurs tant civils que militaires ou d’experts (analystes, chercheurs, industriels, journalistes spécialisés, notamment) des « textes de référence », des analyses, des études, des articles traitant des enjeux actuels vus sous l’angle de la défense et de la sécurité,. Des textes de qualité qui ne soient pas « saucissonnés »…

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Le chaos utile : Constante américaine, style Trump, ou impasse stratégique ?

L’imprévisibilité n’est pas une pathologie, mais une arme tactique destinée à saturer l’espace, tétaniser l’adversaire et transformer l’incertitude en levier de négociation (tarifs, OTAN).

Jérôme Denariez nuance toutefois ce constat : si cette grammaire de la rupture a des précédents historiques (de la ‘madman theory’ de Nixon au gros bâton de Roosevelt), Trump la personnalise à l’extrême. C’est là que réside le danger identifié par l’auteur : cette stratégie du choc offre des gains rapides mais s’érode avec le temps, poussant la Chine à l’autonomie et laissant les alliés sans boussole. Pour l’Europe, le message de ce diptyque est cinglant : face à une Amérique qui fait du désordre une doctrine, le ‘confort juridique’ ne suffit plus ; il faut redescendre dans l’arène des rapports de force.

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L'Europe n'est plus une priorité pour l'Amérique : la t'elle jamais été ?

En un an Donald Trump a réussi là où les fédéralistes européens ont échoué pendant 70 ans : unifier l’Europe. Cette ironie de l’histoire résume à elle seule le climat glacial de ce mois de janvier 2026. La publication hier matin du sondage Eurobazooka/Cluster 17 ne fait que confirmer des « signaux faibles » devenus assourdissants. À Davos, les récentes allocutions de Mark Carney, d’Emmanuel Macron et de Volodymyr Zelensky ont déjà montré que la coupe était pleine : l’heure est venue de remettre les pendules à l’heure.
Cette colère de l’opinion européenne ne sort pas de nulle part. Elle est la réponse directe et rationnelle à la publication, la semaine dernière, de la nouvelle « National Defense Strategy » du Pentagone.
Ce document doctrinal, qui acte les priorités de l’Amérique pour 2026-2030, a fait l’effet d’une douche froide dans les chancelleries : pour la première fois, l’Europe n’y est plus qualifiée de « partenaire vital », mais de « zone de compétition économique » et de « périphérie stratégique ».
En actant la sécurisation unilatérale des ressources (Groenland) comme priorité de sécurité nationale supérieure aux obligations de l’OTAN, Washington a déchiré le contrat de confiance. Le sondage d’aujourd’hui prouve que les peuples européens ont reçu le message cinq sur cinq : ils ne sont plus protégés, ils sont ciblés.

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Europe-États-Unis : la grande rupture

En un an Donald Trump a réussi là où les fédéralistes européens ont échoué pendant 70 ans : unifier l’Europe. Cette ironie de l’histoire résume à elle seule le climat glacial de ce mois de janvier 2026. La publication hier matin du sondage Eurobazooka/Cluster 17 ne fait que confirmer des « signaux faibles » devenus assourdissants. À Davos, les récentes allocutions de Mark Carney, d’Emmanuel Macron et de Volodymyr Zelensky ont déjà montré que la coupe était pleine : l’heure est venue de remettre les pendules à l’heure.
Cette colère de l’opinion européenne ne sort pas de nulle part. Elle est la réponse directe et rationnelle à la publication, la semaine dernière, de la nouvelle « National Defense Strategy » du Pentagone.
Ce document doctrinal, qui acte les priorités de l’Amérique pour 2026-2030, a fait l’effet d’une douche froide dans les chancelleries : pour la première fois, l’Europe n’y est plus qualifiée de « partenaire vital », mais de « zone de compétition économique » et de « périphérie stratégique ».
En actant la sécurisation unilatérale des ressources (Groenland) comme priorité de sécurité nationale supérieure aux obligations de l’OTAN, Washington a déchiré le contrat de confiance. Le sondage d’aujourd’hui prouve que les peuples européens ont reçu le message cinq sur cinq : ils ne sont plus protégés, ils sont ciblés.

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Genug ist genug: Das Ende der transatlantischen Unschuld

Markierte Davos 2025 noch den Triumph der Rückkehr Donald Trumps, so wird die Ausgabe 2026 als die seiner Isolation in Erinnerung bleiben. Seine weitschweifige, inhaltsleere lange Rede versetzte das Publikum – von den Schweizer Gastgebern bis zu den Wirtschaftskapitänen – in betretene Lethargie. Das Unbehagen schlug beim offiziellen Dinner in einen diplomatischen Eklat um, als sein Finanzminister erleben musste, wie Christine Lagarde ostentativ den Tisch verließ, bevor er den Abend unter den Buhrufen des Saals beendete. Ein scharfer Kontrast zu den Standing Ovations für den kanadischen Premier Mark Carney und dem parteiübergreifenden Beifall, der Emmanuel Macron bei seiner Rückkehr nach Paris erwartete. Die Geschichte wird festhalten, dass Europa bei der amerikanischen Litanei gähnte, aber für den Überraschungsgast Wolodymyr Selenskyj vibrierte, dessen meisterhafte Rede den alten Herrn aus Washington endgültig in den Schatten stellte.
In Davos hat die Geschichte am 20. Januar 2026 nicht gestottert – sie hat geschrien. Wenn es eine Formel gibt, um die eisige Atmosphäre in den Schweizer Alpen während der Reden von Mark Carney und Emmanuel Macron zusammenzufassen, dann ist es diese: Genug ist genug.
Jahrzehntelang lebten Kanada und Europa im Komfort einer von Washington garantierten Sicherheitsarchitektur und eines rechtlich geregelten Welthandels. Diese Ära ist vorbei. Was wir diese Woche hörten, war der Klang zweier treuer Verbündeter, die mit dem Rücken zur Wand stehen und beschlossen haben, sich nicht länger für ihre Existenz zu entschuldigen.

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Wenn wir nicht am Tisch sitzen, stehen wir auf der Speisekarte

Markierte Davos 2025 noch den Triumph der Rückkehr Donald Trumps, so wird die Ausgabe 2026 als die seiner Isolation in Erinnerung bleiben. Seine weitschweifige, inhaltsleere lange Rede versetzte das Publikum – von den Schweizer Gastgebern bis zu den Wirtschaftskapitänen – in betretene Lethargie. Das Unbehagen schlug beim offiziellen Dinner in einen diplomatischen Eklat um, als sein Finanzminister erleben musste, wie Christine Lagarde ostentativ den Tisch verließ, bevor er den Abend unter den Buhrufen des Saals beendete. Ein scharfer Kontrast zu den Standing Ovations für den kanadischen Premier Mark Carney und dem parteiübergreifenden Beifall, der Emmanuel Macron bei seiner Rückkehr nach Paris erwartete. Die Geschichte wird festhalten, dass Europa bei der amerikanischen Litanei gähnte, aber für den Überraschungsgast Wolodymyr Selenskyj vibrierte, dessen meisterhafte Rede den alten Herrn aus Washington endgültig in den Schatten stellte.
In Davos hat die Geschichte am 20. Januar 2026 nicht gestottert – sie hat geschrien. Wenn es eine Formel gibt, um die eisige Atmosphäre in den Schweizer Alpen während der Reden von Mark Carney und Emmanuel Macron zusammenzufassen, dann ist es diese: Genug ist genug.
Jahrzehntelang lebten Kanada und Europa im Komfort einer von Washington garantierten Sicherheitsarchitektur und eines rechtlich geregelten Welthandels. Diese Ära ist vorbei. Was wir diese Woche hörten, war der Klang zweier treuer Verbündeter, die mit dem Rücken zur Wand stehen und beschlossen haben, sich nicht länger für ihre Existenz zu entschuldigen.