European-Security.com

European-Security.com

Une vision commune qui tienne compte de nos différences d’appréciation

European-Security

Le premier est de mettre à la disposition de décideurs tant civils que militaires ou d’experts (analystes, chercheurs, industriels, journalistes spécialisés, notamment) des « textes de référence », des analyses, des études, des articles traitant des enjeux actuels vus sous l’angle de la défense et de la sécurité,. Des textes de qualité qui ne soient pas « saucissonnés »…

En cours de lecture

Der Narr, der Zar und die Händler im Tempel

„Die Geschichte wiederholt sich nicht, aber sie reimt sich“, sagte Mark Twain. Doch in diesen unruhigen Zeiten, in denen die Mittelmäßigkeit über die Größe zu triumphieren scheint, in denen Fakten vor Meinungen verblassen und Politik zu einem Jahrmarktspektakel verkommt, wird dieses Reimen zu einem Alarmruf.

Die Serie „Die Stimmen der Dämmerung“ hat eine einfache, aber zwingende Berufung: die Riesen von gestern zu rufen, um über die Zwerge von heute zu richten. Warum sie? Weil der Tod sie von Angst, Ehrgeiz und Schmeichelei befreit hat. Machiavelli, Montesquieu und andere Schutzgeister kehren hierher zurück, nicht um unsere Nächte heimzusuchen, sondern um unseren Nebel zu lichten. Sie richten ihren säkularen, unbarmherzigen und luziden Blick auf unsere heutigen Herrscher. Was sie sehen, ist nicht nur beschämend; es ist eine Warnung. Durch ihre wiederauferstandenen Worte versuchen wir, den Sinn für den Staat, die Virtù und das Gesetz wiederzufinden, bevor die Nacht gänzlich über unsere müden Demokratien hereinbricht.

En cours de lecture

Le bouffon, le tsar et les marchands du temple : Quand Machiavel juge Trump

Au-delà de la farce...
La Privatisation de l’État comme stade suprême de la bêtise : Ce que Machiavel pointe du doigt avec une ironie mordante dépasse la simple caricature d’un Trump incompétent. Le véritable danger que notre Florentin décèle, c’est la transformation de la République en « Cosa Nostra ». En s’entourant exclusivement de membres de sa famille (Kushner) et de partenaires de golf ou d’affaires (Witkoff), Donald Trump ne fait pas que du népotisme : il change la nature même du pouvoir.

La fin du Politique : Pour Machiavel, le politique est un art supérieur. Pour la clique Trump, c’est une transaction. Tout se vend, tout s’achète, des alliances militaires aux secrets d’État. Jared Kushner n’a pas de vision géopolitique, il a un « business plan ». Witkoff ne négocie pas des traités, il cherche des retours sur investissement. C’est la diplomatie du tiroir-caisse.
La Vulnérabilité systémique : En plaçant des « bras cassés » à des postes clés, Trump crée un vide sidéral. La nature a horreur du vide, mais Poutine, lui, l’adore. Le danger n’est pas seulement que Trump soit un « bouffon », c’est qu’il est une proie. Un homme sans culture historique, sans principe moral et obsédé par son image est la marionnette idéale pour un officier du KGB formé à la manipulation psychologique.

L’Amnésie volontaire : Le « C’est la faute à Biden » n’est pas seulement une excuse d’enfant gâté. C’est une technique de destruction de la mémoire. En refusant la responsabilité (le propre du chef), Trump invite le chaos. Car si le chef n’est responsable de rien, alors personne ne répond de rien. Et dans ce vide de responsabilité, la loi du plus fort — ou du plus riche — devient la seule constitution.

En cours de lecture

Le bouffon, le tsar et les marchands du temple

« L'Histoire ne se répète pas, elle bégaye », disait Marx. Mais en ces temps troublés où la médiocrité semble avoir pris le pas sur la grandeur, où les faits s'effacent devant les opinions et où la politique se réduit à un spectacle de foire, le bégaiement devient un cri d'alarme.

La série "Les Voix du Crépuscule" a une vocation simple mais impérieuse : convoquer les géants d'hier pour juger les nains d'aujourd'hui. Pourquoi eux ? Parce que la mort les a libérés de la peur, de l'ambition et de la flatterie. Machiavel, Montesquieu, De Gaulle, Chateaubriand et d'autres esprits tutélaires reviennent ici, non pas pour hanter nos nuits, mais pour éclairer notre brouillard. Ils posent leur regard séculaire, impitoyable et lucide, sur nos dirigeants actuels. Ce qu'ils voient n'est pas seulement navrant, c'est un avertissement. À travers leurs mots ressuscités, nous tentons de retrouver le sens de l'État, de la Virtù et de la Loi, avant que la nuit ne tombe tout à fait sur nos démocraties fatiguées.

En cours de lecture

Ein Tribunal der Jahrhunderte

Die Diagnose der Schatten (Outro)
Jenseits der uchronischen Fabel beleuchtet dieser Austausch den stillen Bruch unserer Epoche. Unsere drei illustren Besucher verdammen nicht den Fortschritt, sondern seine Entartung. Sie identifizieren mit chirurgischer Schärfe das Übel des Jahrhunderts: technologische Hypertrophie bei gleichzeitiger spiritueller Atrophie.

Leonardo warnt uns: Das Werkzeug, das den Geist befreien sollte (die KI), droht ihn durch Bequemlichkeit zu betäuben und den Künstler zum bloßen Bediener zu degradieren.

Verne prangert das Paradox der Mobilität an: Wir haben geographische Distanzen abgeschafft, nur um die menschlichen Distanzen zu vertiefen und eine Masse vernetzter Einsamer zu schaffen.

Nostradamus weist auf die systemische Zerbrechlichkeit hin: Unsere Macht ruht auf unsichtbaren und verletzlichen Strömen, was uns zu Kolossen auf tönernen digitalen Füßen macht.

Dieser Text ist ein Aufruf zum Widerstand. Es geht nicht darum, die Zukunft abzulehnen, sondern die Passivität. Um nicht zu „Sklaven unserer Prothesen“ zu werden, müssen wir die drei Schätze zurückerobern, die uns diese Meister hinterlassen haben: Neugier (gegen den Algorithmus), Phantasie (gegen das Virtuelle) und Stille (gegen den Lärm). Die Zukunft bleibt ein unbeschriebenes Blatt, vorausgesetzt, wir nehmen die Feder wieder in die Hand, die wir der Maschine gereicht haben.

En cours de lecture

Stimmen der Dämmerung: Das Tribunal der Jahrhunderte

Die Diagnose der Schatten (Outro)

Jenseits der uchronischen Fabel beleuchtet dieser Austausch den stillen Bruch unserer Epoche. Unsere drei illustren Besucher verdammen nicht den Fortschritt, sondern seine Entartung. Sie identifizieren mit chirurgischer Schärfe das Übel des Jahrhunderts: technologische Hypertrophie bei gleichzeitiger spiritueller Atrophie.

Leonardo warnt uns: Das Werkzeug, das den Geist befreien sollte (die KI), droht ihn durch Bequemlichkeit zu betäuben und den Künstler zum bloßen Bediener zu degradieren.

Verne prangert das Paradox der Mobilität an: Wir haben geographische Distanzen abgeschafft, nur um die menschlichen Distanzen zu vertiefen und eine Masse vernetzter Einsamer zu schaffen.

Nostradamus weist auf die systemische Zerbrechlichkeit hin: Unsere Macht ruht auf unsichtbaren und verletzlichen Strömen, was uns zu Kolossen auf tönernen digitalen Füßen macht.

Dieser Text ist ein Aufruf zum Widerstand. Es geht nicht darum, die Zukunft abzulehnen, sondern die Passivität. Um nicht zu „Sklaven unserer Prothesen“ zu werden, müssen wir die drei Schätze zurückerobern, die uns diese Meister hinterlassen haben: Neugier (gegen den Algorithmus), Phantasie (gegen das Virtuelle) und Stil