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Une vision commune qui tienne compte de nos différences d’appréciation

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Le premier est de mettre à la disposition de décideurs tant civils que militaires ou d’experts (analystes, chercheurs, industriels, journalistes spécialisés, notamment) des « textes de référence », des analyses, des études, des articles traitant des enjeux actuels vus sous l’angle de la défense et de la sécurité,. Des textes de qualité qui ne soient pas « saucissonnés »…

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Du scandale mondain à l'onde de choc systémique

Pendant deux décennies, l’affaire Epstein a été confinée au registre du scandale sexuel. En ce début d’année 2026, la déclassification massive de 3 millions de pages du Département de la Justice américain et les enquêtes européennes révèlent une réalité bien plus sombre : l’opération « Epstein » était la face émergée d’un dispositif de « capture d’État » et de déstabilisation financière piloté depuis Moscou.
Ce qui apparaissait comme une dérive morale isolée se révèle désormais comme le pivot d’une opération d’espionnage russe d’une ampleur sans précédent. Mais le volet renseignement pourrait n’avoir été que la première couche d’un dispositif beaucoup plus vaste, à dominante financière.
L’enjeu a muté en une tentative de « capture d’État ». Les flux financiers transitant par JPMorgan et Deutsche Bank ne menacent plus seulement des réputations, mais l’intégrité même du système financier mondial. Si les bourses dévissent, ce sera parce que les coffres-forts de l’Occident ont été ouverts par les clés du FSB.

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Affaire Epstein : La main du Kremlin dans le « pot de miel »

Pendant deux décennies, l’affaire Epstein a été confinée au registre du scandale sexuel. En ce début d’année 2026, la déclassification massive de 3 millions de pages du Département de la Justice américain et les enquêtes européennes révèlent une réalité bien plus sombre : l’opération « Epstein » était la face émergée d’un dispositif de « capture d’État » et de déstabilisation financière piloté depuis Moscou.
Ce qui apparaissait comme une dérive morale isolée se révèle désormais comme le pivot d’une opération d’espionnage russe d’une ampleur sans précédent. Mais le volet renseignement pourrait n’avoir été que la première couche d’un dispositif beaucoup plus vaste, à dominante financière.
L’enjeu a muté en une tentative de « capture d’État ». Les flux financiers transitant par JPMorgan et Deutsche Bank ne menacent plus seulement des réputations, mais l’intégrité même du système financier mondial. Si les bourses dévissent, ce sera parce que les coffres-forts de l’Occident ont été ouverts par les clés du FSB.

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Putin und Die neue Strategie des Kremls

Putin and the Kremlin’s new strategy: In this chilling prospective analysis set in early 2026, Françoise Thom dissects the Kremlin's survival strategy facing the new geopolitical reality imposed by the return of Donald Trump. While the American president sparks a major crisis by seeking to annex Greenland, Putin is playing a perverse double game. On one hand, he supports Trump’s imperial ambitions to validate the principle that "might makes right" and, through a mirror effect, legitimize his own conquests in Ukraine. On the other, his propagandists are executing a 180-degree turn: yesterday’s fierce critics of Western rules are now posing as hypocritical defenders of international law to seduce a stunned Europe and pry it away from the American orbit.

However, hiding behind this diplomatic offensive is a desperate Russia whose economy is collapsing and which is selling off its resources to China to bankroll its war. The historian demonstrates that Putin is locked in a race against the clock: he must crush Ukraine quickly to then vassalize European elites by exploiting their rejection of Trump. The conclusion is unequivocal: faced with this trap, Europe must choose neither the plague nor the cholera, but stand united against the "two gangsters" by continuing to support Kyiv.

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https://european-security.com/de/der-letzte-kampf-von-prasident-putin/

Europa vor der strategischen Einsamkeit: Um die unerbittliche Feststellung von Françoise Thom fortzuführen, scheint es, dass Europa während der Gipfeltreffen in Davos und Brüssel endlich die existenzielle Dringlichkeit des Augenblicks begriffen hat. Die übliche Schüchternheit ist einer ungeahnten Festigkeit gewichen: Angesichts der neuen Zolldrohungen aus Washington zögerten die Europäer nicht, die „Bazooka“ der Handelsvergeltung zu erwähnen. Dieser psychologische Bruch kristallisierte sich in den meisterhaften Interventionen von Emmanuel Macron und dem Kanadier Mark Carney – der mit Standing Ovations bedacht wurde – heraus, die an der Seite eines in seiner Würde unversehrten Selenskyj das Ende der atlantischen Illusion besiegelten.

Es ist an der Zeit, der Realität ins Auge zu sehen: Das transatlantische Band wird nicht wiederauferstehen. Donald Trump hat seine Wahl getroffen, nämlich auf Wladimir Putin zu setzen, um die alte Ordnung zu demontieren. Als Antwort darauf kann sich Europa nicht mehr damit begnügen, Zuschauer zu sein; es muss diese strategische Einsamkeit akzeptieren.
Wie Françoise Thom darlegt, ist es keine diplomatische Option mehr, den beiden „Gangstern“ gleichzeitig die Stirn zu bieten, sondern die strikte Bedingung für das Überleben des Kontinents.

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Putin and the Kremlin’s new strategy

Putin and the Kremlin’s new strategy: In this chilling prospective analysis set in early 2026, Françoise Thom dissects the Kremlin's survival strategy facing the new geopolitical reality imposed by the return of Donald Trump. While the American president sparks a major crisis by seeking to annex Greenland, Putin is playing a perverse double game. On one hand, he supports Trump’s imperial ambitions to validate the principle that "might makes right" and, through a mirror effect, legitimize his own conquests in Ukraine. On the other, his propagandists are executing a 180-degree turn: yesterday’s fierce critics of Western rules are now posing as hypocritical defenders of international law to seduce a stunned Europe and pry it away from the American orbit.

However, hiding behind this diplomatic offensive is a desperate Russia whose economy is collapsing and which is selling off its resources to China to bankroll its war. The historian demonstrates that Putin is locked in a race against the clock: he must crush Ukraine quickly to then vassalize European elites by exploiting their rejection of Trump. The conclusion is unequivocal: faced with this trap, Europe must choose neither the plague nor the cholera, but stand united against the "two gangsters" by continuing to support Kyiv. — Ed. Note