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Une vision commune qui tienne compte de nos différences d’appréciation

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Le premier est de mettre à la disposition de décideurs tant civils que militaires ou d’experts (analystes, chercheurs, industriels, journalistes spécialisés, notamment) des « textes de référence », des analyses, des études, des articles traitant des enjeux actuels vus sous l’angle de la défense et de la sécurité,. Des textes de qualité qui ne soient pas « saucissonnés »…

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Es ist Zeit Donald zu ducken

Man kann den armen Donald Duck gut verstehen. Seinen Vornamen mit dem 47. Präsidenten der Vereinigten Staaten zu teilen, ist eine ständige Tortur, die eine Therapie oder zumindest eine Änderung des Personenstands rechtfertigen würde. Denn während der eine eine jähzornige, aber im Grunde liebenswerte Ente ist, ist der andere ein wandelndes Paradoxon, das die Konturen der amerikanischen Präsidentschaft neu definiert hat. „Sheriff der Apokalypse oder Zar-Verrückter? ” Für seine Anhänger ist Donald Trump ein Führer, dessen Wirksamkeit auf einer Strategie der Dekonstruktion von Normen, einer simplen und repetitiven Kommunikation und einer geschickten Ausnutzung von Wahrnehmungen statt Fakten beruht, alles im Dienste seines Strebens nach persönlicher Macht, „unfähig, seine persönlichen Interessen von denen der Nation zu unterscheiden”, wie es John Bolton, sein ehemaliger nationaler Sicherheitsberater, so treffend formulierte…

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It's Time to Duck Donald

We understand poor Donald Duck. Sharing his first name with the 47th president of the United States is a constant ordeal that would justify therapy or, at the very least, a change of name. Because while one is a grumpy but ultimately lovable duck, the other is a walking paradox who has redefined the contours of the American presidency. "Sheriff of the apocalypse or madman of the tsar? “ His entire approach, from his personal brand to his governance and foreign policy, is a coherent expression of a strategy focused on perception, repetition, and a disregard for conventional norms. The world, preparing for war after decades of relative peace, is left to wonder how America will eventually "wake up" from this "deconstruction" and what the future holds. Not to forget a skillful exploitation of perception rather than facts, all in the service of a quest for personal power, ”unable to distinguish his personal interests from those of the nation," as his former National Security Advisor John Bolton so aptly put it...

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Time to Duck Donald !

On comprend ce pauvre Donald Duck. Partager son prénom avec le 47ème président des États-Unis est une épreuve permanente qui justifierait bien une thérapie ou, à tout le moins, un changement d'état civil. Car si l'un est un canard colérique mais au fond attachant, l'autre est un paradoxe sur pattes qui a redéfini les contours de la présidence américaine. « Shérif de l'apocalypse ou fou du tzar ? » Pour ceux qui le suivent, Donald Trump est un leader dont l'efficacité repose sur une stratégie de déconstruction des normes, une communication simpliste et répétitive, et une exploitation habile de la perception plutôt que des faits, le tout au service d'une quête de pouvoir personnelle, « incapable de distinguer ses intérêts personnels de ceux de la nation » comme l'a si bien dit John Bolton, son ancien Conseiller à la sécurité natioonale...

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Cesspool and Chaos: the Russian Connection in the Epstein Affair

In this explosive article, French historian Françoise Thom [1] highlights the close relationship between the late financier Jeffrey Epstein and the father of his accomplice Ghislaine, Robert Maxwell, the late British press magnate, on the one hand, and the upper echelons of Soviet and then Russian power on the other. This raises a troubling question: what if it was the FSB that held the infamous “list” of Epstein’s clients? What better way to compromise the American elite than to possess evidence of participation in orgies with minors?

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Le cloaque et le chaos : la Russian connexion de l’affaire Epstein

Dans ce papier au contenu explosif, Françoise Thom met en lumière les relations étroites qu’entretenaient le financier Jeffrey Epstein et le père de sa complice Ghislaine, Robert Maxwell, magnat de la presse écrite britannique, avec les hautes sphères du pouvoir soviétique, puis russe. Ce constat pose une question troublante : et si c’était le FSB qui détenait la fameuse « liste » des clients d’Epstein ? Quel meilleur moyen pour compromettre l’élite américaine que de posséder des preuves de participation à des orgies avec des mineures ? 
Les révolutions dévorent leurs enfants. Le conspirationnisme sur lequel Trump avait fait reposer sa campagne se retourne contre lui. Mais loin de tirer les leçons de ce fiasco, Trump croit pouvoir se sauver en dénonçant de nouveaux complots, alimentant encore plus la dynamique révolutionnaire qui est en train de le submerger. Au lieu de se demander pourquoi cette affaire Epstein lui explose à la figure au moment où il s’est décidé à armer l’Ukraine, pourquoi c’est justement le parti russe au sein du mouvement trumpiste, Elon Musk, Tucker Carlson, Marjorie Taylor Green, qui réclame le plus bruyamment la déclassification des listes Epstein, il ne fait que s’enfoncer par des initiatives maladroites. Trump, le grand manipulateur des complots contre ses ennemis, est tétanisé quand d’autres utilisent la même arme contre lui. La morale a peut-être déserté la politique, mais elle a toujours sa place dans l’histoire.