European-Security.com

European-Security.com

Une vision commune qui tienne compte de nos différences d’appréciation

European-Security

Le premier est de mettre à la disposition de décideurs tant civils que militaires ou d’experts (analystes, chercheurs, industriels, journalistes spécialisés, notamment) des « textes de référence », des analyses, des études, des articles traitant des enjeux actuels vus sous l’angle de la défense et de la sécurité,. Des textes de qualité qui ne soient pas « saucissonnés »…

En cours de lecture

The Twilight of Vassals: No to the Brokers’ Yalta! (1)

The Awakening or the Void: Faced with the distressing spectacle of an America which, under the rule of a stage-strutting braggart, is selling off its alliances for petty mercantile calculations, silence is no longer an option. While Washington dispatches its errand boys to Moscow to validate a shameful partition of Europe, it falls to France to shatter this consensus of cowardice. History is not negotiated; it is forged.

Just because the ally of yesterday has turned into a buccaneer does not mean the Old Continent must consent to its own vassalization. Refusing this new « Yalta of mediocrities, » which seeks to feed Ukraine to Eastern appetites to guarantee Western comfort, we affirm that the soul of nations is not a commodity. Europe, if it still lays claim to History, must cease to be a frightened spectator and finally become an autonomous fortress.

Faced with the cynicism of brokers and the brutality of empires, there is only one response that holds true: Will. Let Kyiv stand firm, for its frontier is now ours. Let Europe stand tall, for no one will save it against its will. It is high time to put the play-actors back in their place, and France back in hers: that of the tireless refusal of servitude.

En cours de lecture

De Gaulle und die Dämmerung der Vasallen

Das Aufbäumen oder das Nichts: Angesichts des jämmerlichen Schauspiels eines Amerikas, das unter der Knute eines politischen Prahlerhans seine Allianzen für das Kalkül einer Krämerseele verramscht, darf es kein Schweigen geben. Während Washington seine Handlanger nach Moskau entsendet, um eine schändliche Aufteilung Europas abzusegnen, liegt es an Frankreich, diesen Konsens der Feigheit zu brechen. Geschichte wird nicht verhandelt; sie wird geschmiedet.

Nur weil der Verbündete von gestern sich in einen Freibeuter verwandelt, muss der Alte Kontinent noch lange nicht seiner eigenen Vasallisierung zustimmen. Wir lehnen dieses neue „Jalta der Mittelmäßigen“ ab, das die Ukraine den Appetiten des Ostens ausliefern will, um den Komfort des Westens zu sichern, und wir bekräftigen: Die Seele der Völker ist keine Handelsware. Wenn Europa noch Anspruch auf die Geschichte erhebt, muss es aufhören, ein verängstigter Zuschauer zu sein, und endlich zu einer autonomen Festung werden.

Gegenüber dem Zynismus der Makler und der Brutalität der Imperien gibt es nur eine einzige gültige Antwort: den Willen. Kiew möge standhalten, denn seine Grenze ist nun die unsere. Europa möge sich aufrichten, denn niemand wird es gegen seinen Willen retten. Es ist höchste Zeit, die Schausteller auf ihren Platz zu verweisen und Frankreich auf den seinen: den der unermüdlichen Verweigerung der Knechtschaft.

En cours de lecture

De Gaulles Plan: Europas atomare Revolution

Das Aufbäumen oder das Nichts: Angesichts des jämmerlichen Schauspiels eines Amerikas, das unter der Knute eines politischen Prahlerhans seine Allianzen für das Kalkül einer Krämerseele verramscht, darf es kein Schweigen geben. Während Washington seine Handlanger nach Moskau entsendet, um eine schändliche Aufteilung Europas abzusegnen, liegt es an Frankreich, diesen Konsens der Feigheit zu brechen. Geschichte wird nicht verhandelt; sie wird geschmiedet.

Das Aufbäumen oder das Nichts: Angesichts des jämmerlichen Schauspiels eines Amerikas, das unter der Knute eines politischen Prahlerhans seine Allianzen für das Kalkül einer Krämerseele verramscht, darf es kein Schweigen geben. Während Washington seine Handlanger nach Moskau entsendet, um eine schändliche Aufteilung Europas abzusegnen, liegt es an Frankreich, diesen Konsens der Feigheit zu brechen. Geschichte wird nicht verhandelt; sie wird geschmiedet.

Gegenüber dem Zynismus der Makler und der Brutalität der Imperien gibt es nur eine einzige gültige Antwort: den Willen. Kiew möge standhalten, denn seine Grenze ist nun die unsere. Europa möge sich aufrichten, denn niemand wird es gegen seinen Willen retten. Es ist höchste Zeit, die Schausteller auf ihren Platz zu verweisen und Frankreich auf den seinen: den der unermüdlichen Verweigerung der Knechtschaft.

En cours de lecture

Le crépuscule des vassaux : Non au Yalta des courtiers ! (1)

Le Sursaut ou le Néant : Devant le spectacle affligeant d’une Amérique qui, sous la férule d’un Matamore de tréteaux, brade ses alliances pour des calculs d’épicier, le silence ne saurait être de mise. Alors que Washington dépêche ses commis valider à Moscou un partage honteux de l’Europe, il appartient à la France de rompre ce consensus de la lâcheté. L’Histoire ne se négocie pas ; elle se forge.

Ce n’est pas parce que l’allié d’hier se mue en flibustier que le Vieux Continent doit consentir à sa propre vassalisation. Refusant ce nouveau Yalta des médiocres qui voudrait livrer l’Ukraine aux appétits de l’Est pour garantir le confort de l’Ouest, nous affirmons que l’âme des peuples n’est pas une marchandise. L’Europe, si elle prétend encore à l’Histoire, doit cesser d’être un spectateur apeuré pour devenir enfin une forteresse autonome.

Face au cynisme des courtiers et à la brutalité des empires, il n’y a qu’une seule réponse qui vaille : la volonté. Que Kiev tienne bon, car sa frontière est désormais la nôtre. Que l’Europe se redresse, car nul ne la sauvera malgré elle. Il est grand temps de remettre les histrions à leur place et la France à la sienne : celle du refus inlassable de la servitude.

En cours de lecture

Le crépuscule des vassaux : Non au Yalta des courtiers ! (1)

Le Sursaut ou le Néant : Devant le spectacle affligeant d’une Amérique qui, sous la férule d’un Matamore de tréteaux, brade ses alliances pour des calculs d’épicier, le silence ne saurait être de mise. Alors que Washington dépêche ses commis valider à Moscou un partage honteux de l’Europe, il appartient à la France de rompre ce consensus de la lâcheté. L’Histoire ne se négocie pas ; elle se forge.

Ce n’est pas parce que l’allié d’hier se mue en flibustier que le Vieux Continent doit consentir à sa propre vassalisation. Refusant ce nouveau Yalta des médiocres qui voudrait livrer l’Ukraine aux appétits de l’Est pour garantir le confort de l’Ouest, nous affirmons que l’âme des peuples n’est pas une marchandise. L’Europe, si elle prétend encore à l’Histoire, doit cesser d’être un spectateur apeuré pour devenir enfin une forteresse autonome.

Face au cynisme des courtiers et à la brutalité des empires, il n’y a qu’une seule réponse qui vaille : la volonté. Que Kiev tienne bon, car sa frontière est désormais la nôtre. Que l’Europe se redresse, car nul ne la sauvera malgré elle. Il est grand temps de remettre les histrions à leur place et la France à la sienne : celle du refus inlassable de la servitude.