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Une vision commune qui tienne compte de nos différences d’appréciation

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Le premier est de mettre à la disposition de décideurs tant civils que militaires ou d’experts (analystes, chercheurs, industriels, journalistes spécialisés, notamment) des « textes de référence », des analyses, des études, des articles traitant des enjeux actuels vus sous l’angle de la défense et de la sécurité,. Des textes de qualité qui ne soient pas « saucissonnés »…

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Symphonie discordante d’un scandale planétaire :

Symphonie discordante d’un scandale planétaire :
Comme cette semaine vient de le démontrer, l’échiquier politique occidental a été renversé. Ce que nous observons n’est plus une simple accumulation de vices privés, mais une déflagration institutionnelle systémique. Du 10 Downing Street, désormais fragilisé, aux couloirs du Quai d’Orsay, en passant par les sièges sociaux de la finance francfortoise, l’onde de choc a ignoré les frontières. La « revue de presse » de cette semaine prouve que l’exposition des réseaux d’Epstein agit comme un acide sur la crédibilité des élites : elle ne dissout pas seulement des réputations individuelles, elle attaque la confiance dans la gouvernance même des États.

L’effet domino institutionnel

La mutation sécuritaire : Au-delà du fracas politique, une réalité plus sombre s’impose pour les semaines à venir : l’affaire a définitivement muté. Elle a quitté la rubrique des faits divers pour s’installer au cœur des enjeux de sécurité nationale. La question n’est plus seulement de savoir qui participait aux soirées, mais qui tenait la caméra et qui détient aujourd’hui les archives.

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Symphonie discordante d’un scandale planétaire : L’effet domino institutionnel

Symphonie discordante d’un scandale planétaire :
Comme cette semaine vient de le démontrer, l’échiquier politique occidental a été renversé. Ce que nous observons n’est plus une simple accumulation de vices privés, mais une déflagration institutionnelle systémique. Du 10 Downing Street, désormais fragilisé, aux couloirs du Quai d’Orsay, en passant par les sièges sociaux de la finance francfortoise, l’onde de choc a ignoré les frontières. La « revue de presse » de cette semaine prouve que l’exposition des réseaux d’Epstein agit comme un acide sur la crédibilité des élites : elle ne dissout pas seulement des réputations individuelles, elle attaque la confiance dans la gouvernance même des États.

L’effet domino institutionnel

La mutation sécuritaire : Au-delà du fracas politique, une réalité plus sombre s’impose pour les semaines à venir : l’affaire a définitivement muté. Elle a quitté la rubrique des faits divers pour s’installer au cœur des enjeux de sécurité nationale. La question n’est plus seulement de savoir qui participait aux soirées, mais qui tenait la caméra et qui détient aujourd’hui les archives.

Entre la panique visible des capitales occidentales et le silence stratégique de Moscou ou Pékin, le contraste est saisissant. Si les tribunaux américains semblent avoir clos le volet judiciaire, la guerre du renseignement, elle, ne fait que commencer. La compromission massive des décideurs d’hier et d’aujourd’hui est devenue une arme à retardement, et il est fort probable que les 3 millions de pages du 30 janvier ne soient que la première salve d’une longue guerre d’influence

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Du scandale mondain à l'onde de choc systémique

Pendant deux décennies, l’affaire Epstein a été confinée au registre du scandale sexuel. En ce début d’année 2026, la déclassification massive de 3 millions de pages du Département de la Justice américain et les enquêtes européennes révèlent une réalité bien plus sombre : l’opération « Epstein » était la face émergée d’un dispositif de « capture d’État » et de déstabilisation financière piloté depuis Moscou.
Ce qui apparaissait comme une dérive morale isolée se révèle désormais comme le pivot d’une opération d’espionnage russe d’une ampleur sans précédent. Mais le volet renseignement pourrait n’avoir été que la première couche d’un dispositif beaucoup plus vaste, à dominante financière.
L’enjeu a muté en une tentative de « capture d’État ». Les flux financiers transitant par JPMorgan et Deutsche Bank ne menacent plus seulement des réputations, mais l’intégrité même du système financier mondial. Si les bourses dévissent, ce sera parce que les coffres-forts de l’Occident ont été ouverts par les clés du FSB.

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Affaire Epstein : La main du Kremlin dans le « pot de miel »

Pendant deux décennies, l’affaire Epstein a été confinée au registre du scandale sexuel. En ce début d’année 2026, la déclassification massive de 3 millions de pages du Département de la Justice américain et les enquêtes européennes révèlent une réalité bien plus sombre : l’opération « Epstein » était la face émergée d’un dispositif de « capture d’État » et de déstabilisation financière piloté depuis Moscou.
Ce qui apparaissait comme une dérive morale isolée se révèle désormais comme le pivot d’une opération d’espionnage russe d’une ampleur sans précédent. Mais le volet renseignement pourrait n’avoir été que la première couche d’un dispositif beaucoup plus vaste, à dominante financière.
L’enjeu a muté en une tentative de « capture d’État ». Les flux financiers transitant par JPMorgan et Deutsche Bank ne menacent plus seulement des réputations, mais l’intégrité même du système financier mondial. Si les bourses dévissent, ce sera parce que les coffres-forts de l’Occident ont été ouverts par les clés du FSB.

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Putin und Die neue Strategie des Kremls

Putin and the Kremlin’s new strategy: In this chilling prospective analysis set in early 2026, Françoise Thom dissects the Kremlin's survival strategy facing the new geopolitical reality imposed by the return of Donald Trump. While the American president sparks a major crisis by seeking to annex Greenland, Putin is playing a perverse double game. On one hand, he supports Trump’s imperial ambitions to validate the principle that "might makes right" and, through a mirror effect, legitimize his own conquests in Ukraine. On the other, his propagandists are executing a 180-degree turn: yesterday’s fierce critics of Western rules are now posing as hypocritical defenders of international law to seduce a stunned Europe and pry it away from the American orbit.

However, hiding behind this diplomatic offensive is a desperate Russia whose economy is collapsing and which is selling off its resources to China to bankroll its war. The historian demonstrates that Putin is locked in a race against the clock: he must crush Ukraine quickly to then vassalize European elites by exploiting their rejection of Trump. The conclusion is unequivocal: faced with this trap, Europe must choose neither the plague nor the cholera, but stand united against the "two gangsters" by continuing to support Kyiv.